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Voici le résultat de ma semaine en Touraine, deux paniers et deux corbeilles :
Dans les deux semaines qui vont suivre je serai certainement dans l’incapacité de me connecter (tissage + mer) ; mais ne pleurez pas, je reviendrai avec des tas de choses palpitantes à raconter !
ps : nous en sommes à 25 poivrons, et les tomates succombent à un mal mystérieux (pucerons ?) ; un topinambour a pointé sa tête.
Alea jacta est !
Je viens de dépenser 114€ pour passer 4 jours à Rennes et une journée à Paris (je vais encore avoir ce problème de valise… ça m’emmerde !!!).
J’ai donc bidouillé pour que ça me coute le moins cher possible.
Sauf que !
A présent, avec l’arrivée des billets Prem’s, non échangeables non remboursables, des petits malins ont eu l’idée de proposer une assurance. Elle coute à peine 2,50€ par billet. Elle est signalée par un trèfle. Elle vous rembourse si vous avez un problème. “Formidable”, me direz-vous.
Sauf que !
Quand on clique pour avoir des précisions, on nous récapitule les évènements qui pourraient nous valoir de rater notre train-non-échangeable-non-remboursable et qui entraineraient un remboursement.
Autrefois on avait des astérisques, et des petite lignes. Mais tout se perd ma bonne dame. A présent il faut cliquer et cliquer encore sur des “Pour en savoir plus…”. Et on clique.
Comme toutes les bonnes assurances, elle vous assure en cas d’épidémie dans la ville d’arrivée, mais pas en cas d’ionisation nucléaire, en cas de décès de la baby sitter de vos enfants, mais pas en cas de panne du métro. Elle vous rembourse, sauf si la SNCF refuse de faire circuler ses trains.
Comme toutes les bonnes assurances, elle joue sur la peur, la peur que votre grand mère meurt la veille au soir de votre départ, la peur qu’un banlieusard basané et effrayant se perde dans votre banlieue résidentielle tranquile et brûle votre voiture 5 min avant d’aller à la gare, qu’une épidémie de coléra sévisse à Rennes, et que la baby sitter de mes parents calenche tout d’un coup.
La probabilité de tout ça ? Infime.
Et cette assurance représente en moyenne 10% du prix de mes billets seuls.
Est-ce que ça les vaut ?
- suis-je plus tranquile à présent, sachant que je pourrais être remboursée au cas où ? Avec toutes ces closes ? Non.
- ai-je eu raison de dépenser 10€ de plus, sachant que je souhaitais économiser au maximum ? Non.
Alors pourquoi souscrire à cette assurance ?
Je n’ai aucune réponse à ça. C’est irrationnel.
Dans la série des blogs qui n’ont aucun rapport avec moi-même sinon qu’ils sont drôles et/ou intéressants :
http://ecureuils.wordpress.com/ une bande d’écureuils de chez nos cousins d’Amérique ; ce que j’aime ? qu’ils vivent comme vous et moi (vous avez déjà lu un écureuil prendre le métro ?) …
http://foodonthefood.typepad.com/ Boston cooking ; ce que j’aime ? la cuisine italo-américaine, et ses revendications envers Mr. Donut …
Commentez en réponse à ce post, et je :
1 – Vous dirai pourquoi je vous ai mis(e) dans ma liste de liens
2 – Vous associerai à un film ou une chanson
3 – Vous dirai un fait quelconque sur vous
4 – Donnerai mon premier souvenir de vous
5 – Vous associerai à un personnage ou un couple
6 – Demanderai quelque chose sur vous que j’ai toujours voulu savoir
7 – En retour, vous devez poster ceci sur votre blog (enfin, si vous voulez.)
P.S. : ça marche aussi si vous n’avez pas de blog…
Je viens de faire un tour sur le blog de Vandoch’, et il lui arrive plein d’aventures.
Et moi il m’arrive rien.
J’essaie juste de perdre du poids en vain.
Et j’essaie de faire passer le temps de façon constructive (ça marche pas trop, je n’arrive pas à faire mon étude de marché, je ne sais pas par où commencer).
Cela dit comme je fais du sport je ne suis pas triste, car mon cerveau produit beaucoup d’endorphines.
Et la coopérative de vannerie vient de débiter mes chèques. Ca fait mal.
Oscour ! Je veux de l’aventure !
Au fait, on est quel jour ?
7 poivrons !
J’édite : diiiiiiiiiiiiiiiix !! 10 !
Re-édition : 12 ! 12 ! 12 ! 12 ! 12 ! 12 ! 12 ! 12 ! 12 ! 12 ! (hum…)
J’en peux plus d’éditer : 19. Dix neuf. 10+9.
Donnez moi un V, donnez moi un i, donnez moi un n, donnez moi un g, donnez moi un t, donnez moi un d, donnez moi un e, donnez moi un u, donnez moi un x ! Donnez moi vingt deux poivrons ! (ça me rend folle…)
Au départ on était parti pour 10 pieds de poivron. Donc en me disant que ça allait foirer, j’en avais mis 20 dans les pots. Puis comme ça ne fonctionnait pas, on en a remis… J’ai peur.
25. (pitiééééé arrêtez-vous !)
Autrefois, mes chaussures, quelles qu’elles fussent, prenaient systématiquement l’eau. J’avais beau les imperméabiliser (au détriment de ma santé et de celle de la planète) ou les graisser, rien n’y faisait. A l’automne et au printemps, les bouts de mes pieds prenaient la couleur des chaussures ou des chaussettes qui, forcément, déteignaient. J’étais donc une habituée des chaussures au look pas très net, et je finaissais même par apprécier cette sensation que procure l’eau quand elle glisse entre les orteils à chaque pas accompagnée par le petit bruit de sucion. Tous les soirs je mettais donc mes chaussures à sécher près du radiateur.
Ce petit évènement de ma vie courante me rappelle aussi de bons souvenirs, quand par exemple nous avions subi le typhon au Japon et que seul le sommet de nos têtes (et encore) était sec car protégé par un parapluie malgré lui inefficace, et que j’avais du fouiller un conbini pour trouver une mini-bombe d’imperméabilisant.
Mais l’aventure qui me revient le plus souvent est celle que j’ai fait subir à Sophie. C’était du temps où celle-ci habitait encore le Marais (je me demande encore pourquoi nous ne nous voyions pas plus souvent, nous habitions à peine à 15min de marche l’une de l’autre) ; ce jour-là le ciel tombait en petits morceaux, et cela ne semblait pas vouloir s’arrêter ; Sandra, Sophie et moi-même devions nous rendre au domicile de Sophie pour travailler un peu sur le site du fanzine, pourquoi étions-nous dehors, je ne me souviens plus, mais tant est si bien que très vite mes chaussures devinrent des éponges. Arrivées chez Sophie, mes pieds étaient trempés, et du coup, gelés. J’enlevai donc mes chaussures, mais mes pieds restaient glacés. Gentiment, Sophie brancha son convecteur, et je fis le chat tout à côté, disposant habilement mes chaussures dessus. Dans un élan de bargerie, j’enlevai aussi mes chaussettes (j’avais vraiment très froid aux pieds), et comme nous étions autour de l’ordinateur, je remarquai que l’écran produisait lui aussi de la chaleur. Il ne me fallut pas longtemps pour y mettre mes chaussettes trempées, sous l’oeil amusé de Sandra, et le regard perplexe de Sophie (qui n’osait pas m’engueuler surement). Au moment de repartir, ni mes chaussures ni mes chaussettes n’étaient sèches, mais juste un peu plus chaudes.
Quand je repense à ça, j’ai un peu honte de moi (ben oui, tout de même), et je remercie encore Sophie d’avoir toléré mon comportement étrange. Cela dit, j’en rigole toujours.
Avec la verveine et la menthe que j’ai acheté le week-end dernier, il y avait des limaces et des escargots.
Si ça c’est pas du bio.
(et 21 pieds de tomates repiqués… va falloir apprendre à faire du concentré)
Grâce au coup de chaleur d’hier, ce matin nous avons vu trois poivrons sortir !
Comme quoi tout est là : le poivron a besoin de chaleur (et d’un peu d’eau aussi tout de même…).
Le temps de germination se situe donc entre une et deux semaines.
Courage, nous en aurons peut être d’autres qui vont pousser.



