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Voilà ce qui a permis à certaines personnes de tomber sur mon blog :
“quelle frise peut-on mettre avec du papi”
“tracteur renault marrant photo”
“étude de marché papier peint de luxe”
Récemment on nous a gentiment donné un antique vélo d’appartement qui, après quelques réparations, fonctionne parfaitement.
Je me suis donc décidée à l’étrenner.
Au début ça allait mais le temps ne passait pas vite.
Puis j’ai découvert que si j’enlevais les mains du guidon, je ne tombais pas.
J’ai corsé la difficulté en tournant le bitonio, on en peut pas faire de vélo qu’à l’île de Ré.
Et finalement je me suis décidée à sortir mon palm pour faire des jeux (tout en pédalant).
Je me suis donc mise à pédaler comme si de rien n’était (avec la télé en face tout de même).
Et qu’est-ce qui m’a arrêté ?
La selle.
Comme j’aime bien les choses intéractives, on va faire un petit jeu : on va jouer à l’intervenant.
Je vous explique : durant mon stage, l’intervenant en étude de marché nous a sorti une vérité sous une forme assez comique.
“Un bon produit = un produit vendu”, qu’on pourrait transformer en français par “un bon produit est un produit vendu”. Hors ce type de phrase peut s’appliquer à tout.
Je vous invite donc à inventer vous aussi des vérités sur ce schéma là (voir les exemples suivants).
Un bon cafard est un cafard mort.
Un bon voisin est un voisin qui vit loin.
(sont hors compétition les phrases du type “attaché de presse un jour, attaché de presse toujours” in Popstars)
J’ai un problème (deux en fait) : j’ai un chat.
Comme il faut le nourrir (ça n’est stipulé nulle part, mais par un accord tacite, le chat garde au chaud les coussins de la maison, en échange de quoi nous le nourrissons), et que nous sommes de braves bêtes (contrairement à eux) nous achetons des boîtes, et des croquettes.
Pour les boîtes, le choix est vite fait, il y a les chères en morceaux, les chères en terrine, et les pas chères. Comme de bien entendu, nos petits chéris ne gouttent que les terrines fort onéreuses (menfin on leur donne de la moyenne gamme, faut pas pousser).
Là où ça se complique, c’est pour les croquettes. Eux-mêmes n’ont pas trop de préférence en la matière, mais les fabricants de croquettes étant malins (très, malins), ils ont bien sentis que les maîmaîtres à leur chachat étaient autant, sinon plus, concernés par la santé de leur minet favori que par la leur.
Nous nous retrouvons donc devant le rayonnage des croquettes dans un hypermarché, et c’est là qu’arrive le dilemne : lesquelles choisir ? Nous allons rester dans la moyenne gamme (les prix faisant des bonds extraordinaires dès qu’on veut le petit paquet avec un beau chat de marque dessus). Et bien c’est avec soulagement que l’on constate que les maîmaîtres fauchés sont eux aussi pris pour des pigeons (je ne parle même pas du parisien avec un chat à 1000€), car lui aussi aura à cibler la catégorie à laquelle son chat appartient pour pouvoir lui donner le meilleur de la croquette.
Notre Babette à nous étant un chat à problèmes, nous avons d’ores et déjà testé un certain nombre de ces croquettes.
Comme il a été prouvé qu’elle était en surpoids (et je ne parle même pas de la tête qu’a fait la réceptionniste du vétérinaire quand Babs est passée sur la balance), nous nous sommes jetés sur les nouvelles croquettes de régime. Résultat : ça l’a rendu (encore plus) folle. Ces croquettes sont moins caloriques, certes, mais elles sont addictives, et le chat en consommes beaucoup trop, donc l’effet est nul.
Nous avons essayé les croquettes pour vieux chats, mais nous n’avons pas vu de différence, même si celle-ci ne se voit qu’à long terme (mais peut-on savoir si notre chat aurait vécu moins vieux si on ne lui avait pas donné ces croquettes ?).
Et dernièrement, face à un nouveau problème (mon retour à la maison, et donc le retour du chat à plein temps sur le coussin), je me suis résolue à leur donner des croquettes pour chat d’intérieur. Les promesses : moins de boules de rejection, moins de gras, moins d’odeurs de popot. Alors Babs n’a pas minci, question odeur, va falloir encore travailler, mais il est certain que la fréquence des vomissements a ralenti.
Moralité de l’histoire : prendre les croquettes les moins chères, de toute manière ça fait pareil.
Plusieurs indices :
- les pruniers ont des fleurs
- les chenilles processionnaires processionnent
- les auvergnats ont des lunettes de soleil
- les chats perdent leur poil
Vivement les giboulées de mars !
(j’ai besoin d’un expert en radio blog svp)
J’ai réussi à trouver des graines de chou Pé Tsaï à Gamm Vert (dans la gamme Tézier).
Après avoir fouillé les autres jardineries (moins jardin que erie), j’ai enfin trouvé. C’est le chou de l’avenir. Plus fin, plus original. Plus difficile à trouver aussi. Bien sûr il se sème l’été (juillet/août, sol meuble et plutôt frais, arrosage régulier), mais c’est toujours quand on en a besoin (comprendre : s’y prendre à la dernière minute) que tout a été vendu depuis longtemps.
J’ai aussi fait du repérage pour les oignons (les auvergnats ont déjà commencé leurs achats, bien qu’il fasse encore très frais et que les gelées ne soient pas exclues) mais cette année, comme j’aimerais essayer autre chose que le gros jaune, il faut que je me renseigne mieux (mais on n’a pas trop de choix en petits oignons, et je ne me sens pas de faire les semis).
Je tiens aussi à dire un mot à ceux qui tombent sur mon blog en cherchant “renault 421″ : si vous recherchez des renseignements sur ce charmant petit tracteur, n’hésitez pas à demander, nous (son propriétaire et moi-même) ferons notre possible pour tenter de répondre à vos interrogations, bien que nous (je) ne soyons pas très calés. (il marche très bien et ne nécessite pas beaucoup de mécanique)
A suivre : les premiers bourgeons, les premières fleurs (hellébores), et les premiers semis en mars. Stay tuned!
(et si vous êtes sages, des photos de cet hiver)
Quelqu’un est tombé sur mon blog en cherchant “scooter mp3 fevrier 2007″ … étrange …
Samedi, nous nous sommes donnés une mission et nous l’avons remplie : acheter un nouveau frigo. En fait, notre ancien frigo datait de 1991 (tiens! un palindrôme), et il ne faisait plus de froid (embêtant pour un frigo). Alors comme on en avait marre que la nourriture ait des moustaches, on a foncé chez le vendeur de ménager déclassé, et nous sommes repartis avec un beau frigo tout neuf qui fait du froid. (tant mieux… ça fait tout bizarre maintenant, quand on sort quelque chose, ça refroidit vachement les doigts) Le problème c’est qu’il n’a pas la même taille que le précédent et qu’il va falloir réaménager la cuisine…
Dimanche nous avons reçu (c’est rare mais ça arrive). La première fois que j’avais ramené du karê à la maison, ça s’était très bien passé, il était réussi. Depuis, ma mère vient se mêler de la recette, et ça n’est jamais vraiment un curry (c’est toujours comme ça que ça se passe, et ça m’agaaaaaaaace : si je dis “bla” à ma mère, elle comprendre “blah”, et même si j’essaie de faire “bla”, elle viendra se mêler de l’affaire, et ça deviendra “blah”, et même “bleh”… elle le fait pour tout ce que je fais ou à peu près). Et de mon point de vue ça n’est pas terrible. (il faut dire que ma mère a un problème de compréhension ; et je ne pense pas trop m’avancer en disant que ma mère descend directement des inventeurs du téléphone arabe : tout ce qu’on peut lui raconter ressort différent, et même quand il se passe juste quelque chose, n’importe quoi, elle ne va pas le raconter comme ça s’est passé… c’est qu’on appelle “le filtre”)
Hier a commencé mon stage à la CCI. La matinée, bien (vers 11h je zonais un peu…). Cession avec une coach en projet personnel. Plutôt “marrant”, surtout pour les différents point de vue des gens présents.
L’intervenant de l’après-midi étant malade, à 13h30, on nous a envoyé aux champs. Et ce matin, alors que j’avais tout juste fermé la porte, j’ai du me précipiter à l’intérieur pour répondre à la dame du CCI qui m’appelait pour me prévenir de l’annulation du cours d’aujourd’hui (une bonne grosse grippe des familles à mon avis). Donc elle va voir pour rattrapper le cours, mais en attendant, je reste à la maison.
Et qu’ai-je donc fait de mon après-midi de libre me demanderez-vous ?
Papa, si tu en est là, passe ton chemin s’il te plaît.
Je me suis donc rendue dans la ville de 1/3 (Thiers) pour un acheter un cadeau d’anniversaire à mon paternel. Quoi donc ? Un couteau de Thiers pardi ! Bon, j’ai un peu explosé le budget (presque x2) mais ça fait un paquet d’années un couteau de poche, alors bon… Il est en inox, lame acier, et manche en bois de rose. La fermeture est très douce, un ouvrage de précision.
(et là je fais le tour de radioblog… mais je ne sais pas si je m’en servirai, je n’ai pas trop envie de vous “infliger” mes goûts… là je fais le tour des BO) (vive Ennio Morricone)
Cet après-midi j’irai sûrement en ville pour acheter des billets pour l’expo L’Egypte Engloutie.
Pourquoi donc me direz vous ?
Et bien parce qu’avant c’était beaucoup trop bien, et qu’ils devaient y perdre de l’argent, alors ils ont décidé de rééquilibrer avec les nouveaux adhérents.
Je m’explique :
La carte Fnac 1 an n’est intéressante que si l’on achète des cds et dvds, car on ne peut cumuler des points que là dessus, et donc bénéficier des chèques cadeaux (pour 10€, il faut tout de même acheter pour 400€).
La carte Fnac 3 ans est intéressante si on est acheteur compulsif, et qu’on dépense sans compter dans les offres adhérents pour les revendre sur ebay à leur prix normal, sinon il est difficile de bien profiter de son adhésion (comprendre : les faire raquer
).
Enfin bref, pour l’instant nous avons acheté pour presque 550€, et aucun point n’est crédité sur mon compte (il devrait donc y en avoir 5500, ou un bon d’achat de 10€ et 1500 points). Et comment se fait-ce ? Parce que nous avons acheté des offres adhérents, des livres (qui bénéficient de 5%, wahou), et des cartes cadeaux (là dessus on ne peut ni avoir de points, ni d’offres adhérents). Si je veux des places de spectacle, là aussi je n’aurais droit qu’aux offres adhérents (il faut bien viser…). Si je préfère acheter ma musique sur le net, et bien là aussi, peau de zob.
Moralité de l’histoire : y’en a pas.



